Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 09:26

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Bienvenue sur Yoga et compagnie
 
Mode d'emploi: Pour votre information, ce site est un 'blog' !!! C'est à dire que chaque fois que je poste un nouvel article, il apparait en tête... Donc, 'l'accueil' se trouve maintenant...à la queue ! Et les autres articles se suivent les uns après les autres. Pour accéder à un article précis, il faut aller sur un des liens ci-dessus, ou cliquer sur un lien sur le côté droit, dans 'articles récents' , 'liste complète' ou 'archives' , et choisir ce que vous désirez .... Bon voyage.   Pour contact : clic dans la colonne de droite, tout en haut à 'contact'.  
Pour recevoir la notification de nouveaux articles, 'clic' dans la colonne de droite, tout en bas, sur 'newsletters. 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

Le Yoga. La santé..... Et l'alcool ? 

 

 

Lorsque je me rends dans un supermarché, je remarque qu’un espace relativement important est consacré aux alcools en tous genres.

J’en déduis que beaucoup de personnes en consomment régulièrement.  Nous savons tous qu’une personne qui sombre dans l’alcoolisme peut détruire une vie humaine, sans parler des dégâts fait à ceux qui vivent à proximité.   

Qu’en est-il de l’alcool du point de vue de la santé physique et de l’intégrité psychique ?  

Nous aborderons les deux points de vue. 

Qu’en est-il de boire un verre de temps en temps….ou chaque jour un bon vin bio ?

Quel est le point de vue du Yoga vis-à-vis de l’alcool ?  Et pourquoi ?

Eléments de réponses et de réflexions dans les deux articles ci-dessous.

A votre santé !


 

J’ai toujours expérimenté qu’une meilleure connaissance

Sur quelque chose,

Est plus édifiante que l’ignorance.  

A chacun de choisir.

 

Je croyais….

 Comme tout le monde, qu’un bon verre de vin de temps en temps  était bon pour la santé.  Donc, parfois, je m‘efforçais, oui, vous avez bien entendu,

je m’efforçais de boire un peu de bon vin à l’occasion.  

Maintenant, depuis que j’ai lu l’article  de Dominique Vialard, (ci-après) ,

je ne m’efforce plus !   

J’écoute ce que mon corps me dit…

Il me dit…: Alcool, non merci !  (Je ne suis pas intoxiquée)

Et ce n’est vraiment pas une privation … Mon corps n’en veut pas.    

 

 

Un autre point de vue, c’est qu’on pense qu’il est bien de boire un peu d’alcool pour se mettre en liaison avec le social,  comme la chanson le dit : "...Boire un petit coup c'est agréable, boire un petit coups c'est doux.. " .... ‘Allez un petit verre…Soyons joyeux…’ !  

N’est-il pas curieux que boire un verre de vin ou un autre alcool en société, est généralement bien vu ?  Curieux !  Il y a pourtant beaucoup d'autres boissons de fêtes délicieuses !  Je pense que la pub y est pour quelque chose dans ce jugement

et qu'il y a là quelque chose de l'ordre d' une programmation inconsciente.  

On sait par exemple que si Coca Cola  ne fait plus de pub,  la vente chute.

C’est dire l’influence de la pub sur de nombreux esprits !

 

Dans les cours de danse rythmique que je donne aux enfants à l’académie,  je leur ai dit : Pas de jus ou limonade, uniquement de l’eau !  Ainsi il n’y a pas de ‘concurrences’ entre eux sur les boissons.   Et ils sont très contents. Ils me disent, oui, c’est vrai,  l’eau, cela rafraîchit mieux que les jus sucrés.  Il est en outre connu que le trop de sucre dans l’enfance prépare l’hypoglycémie de demain et la tendance à l’alcoolisme de l’adulte.

 Il est reconnu aujourd’hui que le sucre (blanc) est nocif… Et  l’alcool ….Et le vin …?  

 

 

L’alcool , le Yoga et les endorphines

 

Dans la tradition du Yoga, tout alcool est considéré depuis toujours comme nocif.  Il est proscrit pour qui veut progresser sur le chemin de l’éveil.   Pourtant, cette recommandation date de plusieurs millénaires … Et à ces temps-là,  le vin était bien sûr biologique !

Je pense que si l’alcool est non recommandé par le Yoga, c’est tout simplement parce qu’il génère un état d’être qui va à contre-courant des objectifs élevés et bienfaisants du Yoga. On pourrait  résumer ces objectifs  avec un mot : L’autonomie.   En effet, la pratique du Yoga cultive la pleine conscience de soi à chaque instant.  Elle éveille  et développe peu à peu les  des 99 % de nos merveilleuses potentialités endormies.

Selon le Dr Jacques Vigne,  psychiatre et Yogi,  la pratique du Yoga, et particulièrement  les étirements articulaires  tenus dans l’immobilité,  stimulent la sécrétion des endorphines.  Jacques Vigne les appellent les hormones de l’éveil et de la joie.

Autrement dit, lorsque dans une posture immobile de Yoga, je ressens après un certain temps, un certain ‘inconfort’ physique et/ou mental et lorsque je ne réagis pas à l’inconfort qui vient, et que je dépasse ma zone de confort  … Lorsque  j’accepte ce qui est, même désagréable, et que je l’intègre dans mon ressenti …. Comme une caresse…. Mon cerveau est super actif et il travaille à mon service à ce moment !  Il sécrète en silence, entre autre,  de la morphine naturelle  pour retrouver mon équilibre et mon bien-être : Et voilà les antidouleurs biophysiologiques qui arrivent.  N’est-ce pas merveilleux ?  Ce faisant, la douleur diminue et je constate que je peux encore maintenir la posture un certain temps.  Par cette pratique, de jour en jour, mon cerveau s’entraine, avec comme alliée l’esprit, à produire des endorphines. Et probablement aussi d’autres substances subtiles que la science n’a pas encore découvertes !

Voilà qui explique un peu comment certains Yogis entrainés, en Inde, peuvent supporter le froid  des neiges de l’Himalaya, avec un simple pagne de coton ! Ou inversement,  supporter la chaleur torride de plein midi, en Inde, sans broncher et sans bouger !  Cela n’explique pas tout, bien sûr. La vie garde ses secrets !  Mais c’est une piste de réflexion et d’expérience valable.

 

Toutes les drogues et les boissons alcooliques

 inhibent les capacités du cerveau  et de l’esprit.

 

L’alcool,  les drogues et les tranquillisants  inhibent les fonctions et capacités naturelles du cerveau et de l’esprit.  Si l'apport est régulier, L’esprit et les neurones deviennent paresseux.  Ils s’endorment, car ce sont les substances toxiques (alcool) qui font le travail.  Celles-ci  stimulent artificiellement le cerveau.  A ces moments, je perds un peu de mon propre pouvoir sur moi-même !  Prendre un analgésique pour  toutes les  petites douleurs du quotidien, empêche notre faculté psychophysiologique d’agir et de retrouver par elle-même  son équilibre et son bien-être.  Quand le corps tire une sonnette d'alarme, il vaut mieux  se reposer autant que possible, et supporter un temps la douleur, (Si elle est supportable, bien sûr)  ne rien faire, la laisser passer, afin d’aider l’activation du processus interne. 

Les alcooliques en état d’ivresse, ont, il est vrai, une souplesse physique et psychique ‘exemplaire’.  Mais avec la gueule de bois du lendemain, la raideur et la mauvaise humeur reviennent au triple galop !  Et hop un petit verre pour se sentir mieux !  Le cercle est vicieux et sans fin,  si on ne l’arrête pas.  Mais ce n’est pas simple, car en plus, tout alcooliques qui se respectent ne se considèrent pas alcoolique !


 

Il y a un centre : ‘dépendance’ dans le cerveau

 

Dans son livre, ‘la guérison est possible’, La Doctoresse Clark  explique qu’il y a un centre de dépendance dans le cerveau.  Elle a remarqué (avec des appareils spéciaux)  que l’addiction à l’alcool s’appuie sur des substances toxiques qui sont stockées et accumulées dans ce centre. Les substances toxiques de l'addiction sont entre autres, le béryllium, l’ergot,  l’alcool éthylique, des substances contenues dans le pétrole, les peintures, les solvants, les teintures…

Ce sont précisément ces  substances toxiques qui bouchent certaines cellules à ce niveau,  et provoquent l’euphorie après la prise d’alcool !

Lorsque ce centre est trop encombré, il est alors sur-stimulé et produit des envies incontrôlables. 

 

 

 « Quand une substance telle que le béryllium est inhalée, elle arrive avec le sang au cerveau, et peut atteindre là le centre des addictions…. »  Il est donc de la première importance d’évacuer ces substances de l'environnement, et de se désintoxiquer de ces substances nocives pour éviter la dépendance.  Elle dit plus loin, « La privation d’alcool peut sauver la vie ou la situation professionnelle, mais n’élimine pas le problème en fin de compte. Même si des patients se sont abstenus d’alcool durant trente ans, je trouve encore béryllium dans le centre des addictions et c’est sous forme de liaison avec le salsol qui provient sans doute de sources endogènes. C’est pour cette raison que l’addiction reste  même après des années d’abstinences. »

C’est aussi pour cette raison qu’un ancien alcoolique, ne peut plus prendre ‘une seule goutte d’alcool’ sinon il retombe.  C’est dire, les dégâts causés par cette drogue sale.  Mieux vaut passer son temps à autre chose !


 

Le charbon végétal ;

une aide pour se désintoxiquer  

 

Le charbon végétal peut être une aide considérable dans un processus de désintoxication importante.  


Mais il peut être aussi utiliser simplement lorsqu’on boit juste un peu à l’occasion d’une fête.  Dans ce cas, prendre un peu de charbon végétal juste avant la fête….Et aussi juste après la fête.  Ainsi, beaucoup des méfaits  toxiques  seront absorbés en grande partie par le charbon végétal et évacué par les intestins…A ce moment,  il ne devrait pas y avoir de gueule de bois le lendemain !  Youppie.  

 

Charbon végétal, voir ici : Se désintoxiquer avec le charbon végétal...Et autres procédés    

 


 

Boire un bon verre de vin … Vraiment bon ?

 

Il est coutume de dire que boire un verre de vin par jour est bon pour la santé.

Je l’ai cru, mais je n’y crois plus.  Je pense qu’une personne qui boit son verre de vin chaque jour endort à petit feu ses potentialités innées.  Pas grave, certains diront !  Pourtant, Chaque verre d’alcool ou autres drogues, détruit un peu de nos capacités biologiques naturelles.  Je trouve cela dommage.  Cela entame en même temps peu à peu les facultés de mémoire, de bonne santé, de bien-être, de concentration et de créativité, bref, la joie de vivre naturellement.  Et ce n’est pas tout. Dominique Vialard nous explique qu’un seul verre, régulièrement, augmente le risque de cancer. (voir son article plus bas)


D’un autre point de vue, l’alcool  nous décale de nous-même en nous faisant vivre sur une sphère certes agréable et insouciante pendant un court moment.  Mais après ?   Les alcooliques ne disent-ils pas : Je bois pour ‘oublier’ !  Oubliez quoi ? Sans doute, oublier l’instant présent  qui est trop difficile à voir !?   S’oublier aussi. Oublier ses problèmes, la solitude à gérer, les conflits internes, les blocages, les responsabilités, le vide intérieur, les ruptures d’affections ou de travail  …. L’alcool semble être un moyen pour échapper à soi et à la conscience : ‘Je suis’.  

Pourtant, selon le Yoga, la solitude et les difficultés émotionnelles de toutes sortes, rencontrées dans notre vie, ne sont pas un obstacle !  Au contraire ! Elles sont le terreau de NOTRE transformation,  par un  processus alchimique de transmutation intérieure du plomb (mal-être) en or (bien-être).  Toutes les vicissitudes de la vie peuvent être transformées, patiemment,  en ‘joyau’ de vie et de joie.  Mais ce n’est pas donné comme une pilule miracle !   Il faut faire  le travail et personne ne peut le faire à notre place !  Il faut le vouloir.  C’est-à-dire prendre du temps pour cela.  

 


Chez les alcooliques, les endorphines sont basses :

 

Le Dr Jacques Vigne (psychiatre)dit : « L'alcool donne une certaine sensibilité et permet d'avoir une conscience relativement détachée du corps.  Par ailleurs, on sait que, par une succession de réactions biologiques, l'alcool en vient à agir sur les mêmes récepteurs que les endorphines. Cela est à rapprocher du fait que chez les alcooliques, les endorphines sont basses: En effet, elles n'ont plus besoin d'être synthétisées par le corps, puisque l'alcool prend leur place. Ce bas niveau pourrait expliquer le caractère pénible et douloureux de l'état de manque chez l'alcoolique, qui n'est pas sans rappeler l'état de manque chez l'héroïnomane. »


L’alcool. La méditation. L’un détruit. L’autre construit.


«Le sage passe son temps en discussion intellectuelle,  

celui qui est honnête à poursuivre la vérité,

le Yogi passe son temps à méditer,

le roi passe son temps en objet de conquête,

l’oisif passe son temps en querelle et en conflits.

                      Vous êtes ce à quoi vous passez votre temps. »                                                             Proverbe védique.


Après une séance de Yoga ou de méditation, parfois quelqu’un  dit : « Cela fait  tellement de bien ! »  …Et parfois de rapprocher cet état de quelqu’un qui va chercher son bien-être dans la drogue ou la boisson !  De fait, le résultat est quelque peu ressemblant;  détente et stimulation à la fois.

Pourtant la différence est de taille !   

Quand on envisage les choses dans une perspective suffisamment large, il est erroné de considérer le bien être que procure le Yoga et la méditation  comme une ‘drogue’ sublimée

C'est plutôt le contraire :

 L’alcool, les tranquillisants, les anxiolytiques, et toutes drogues nous éloignent de l'expérience de nous-même, c’est-à-dire de l’éveil !   Ils nous endorment. 

La prise de toxiques ne font que nous donner un reflet  de ce bien être particulier que l’on peut éprouver dans la méditation ; ‘on se sent bien, sans problèmes, heureux’.   Mais ce bonheur facile et ce bien être artificiel,  font que l’on  recherche alors à le retrouver de la même façon facile.   Et si ce complexe n’est pas arrêté à temps, par une prise de conscience de ce glissement progressif,  cela devient peu à peu une véritable addiction psychologique et biochimique, qui peut conduire plus tard,  à un véritable enfer ! 

Avec l'alcool, au début, la porte est large et ouverte, accès facile à qui veut.  Puis par après, le chemin se referme sur soi, il devient de plus en plus étroit, et il se termine sur un cul de sac ! 


A l'inverse des paradis artificiels,  les débuts de la méditation est une démarche qui n'est pas donnée.  Elles demandent une discipline pour faire face à soi-même, apprivoiser son mental et son attention.  Il faut payer le prix.   Au début, la porte est plutôt étroite.  Peu de candidats sérieux.   Mais par suite, les bienfaits intérieurs sont là, et le chemin s’ouvre de plus en plus, vers l’infini de la vie et le meilleur de notre âme.  Le fait de n'avoir même qu'un avant-goût de cette expérience de quiétude intérieure  est suffisant pour récompenser les efforts et donner envie de persévérer.  

Par la suite l’effort devient minimal.  Demeure  l’enthousiasme, la confiance, et la saveur des fruits discrets, mais oh combien délicieux et prometteurs.   Je n’échangerais pas un seul de ces fruits intérieurs contre  une cargaison de bouteilles de vin les plus excellents !  

 

Savoir qu’il y a mieux, beaucoup mieux.


Quand j’étais adolescentes et que je voyais autour de moi, les amies et amis  qui s’essayaient à la drogue ou l’alcool….Je n’y participais pas… Je pressentais en moi que l’on pouvait accéder  à ces états de bien-être et de joie sans artifices.  Aujourd’hui, l’expérience me l’a confirmé.  Mais à l’époque, personne ne me l’avait précisé.  J’ai dû chercher par moi-même….Et y croire !

Le fait qu'on puisse se mettre bien par soi-même, sans l'aide d'aucun produit extérieur, ni de dépendance extérieure d’aucune sorte,  me semble important à dire et à redire.  Surtout pour un public Occidental,  habitué aux pilules miracles qui ont malheureusement un retour de manivelle non désiré.   Quand on sait que nos pays Occidentaux  battent les records de consommation de vin et de tranquillisants par habitant,

 

Vraiment, il faut savoir qu’il y a mieux ! 


L’alcool est un piège insidieux. On croit  en être libre,  car on ne boit que quelques fois par semaines…..mais, lorsqu’on ne peut pas s’en passer, pendant une semaine ou un mois, ( le test )  je me dis que la dépendance a déjà commencé.  Il est mieux de s’en rendre compte tôt, et de prendre du recul.  Mieux vaut utiliser son temps à méditer !  L’investissement dans la méditation est très intéressant sur le court terme et aussi le long terme !

 Le rendement est garanti !  De plus, c’est gratuit !  :o)

 

Des études ont été faites sur des jeunes qui boivent, comme tout le monde, un peu d’alcool ou prennent même de la drogue. 

On leurs proposent un programme de méditation régulier en groupe, et une pratique quotidienne chez eux….

Après un certain temps, ces jeunes volontaires abandonnent les stupéfiants.

Ils ont trouvés mieux pour se sentir bien !   Beaucoup mieux !

 

A New York, dans les années 1970-80… Swami Satchidananda, venant tout droit de l’Inde,  avait ouvert un centre pour la désintoxication des jeunes drogués. 

Il proposait la pratique du Yoga intégral pour les aider.  

Peu à peu, ces jeunes abandonnaient la drogue… Ils avaient trouvés mieux. 

Qu’on se le dise.  Pensez-y.

 

Véronique

 

Un jour que le maître Yao-shan Wei-yen était assis tranquillement les jambes croisées,  un moine vint et lui dit:

- «A quoi pensez-vous dans l'immobilité ?

 - Je pense à ce qui est au-delà de la pensée.

- Comment faites-vous pour penser ce qui est au-delà de la pensée ?

- En ne pensant pas.»  

 

 

°  Pour aller plus loin,  lire l’article de Jacques Vigne : « Endorphines et  extase » : 

 

« Est-ce que les endorphines permettent d'expliquer le bien-être éprouvé en méditation ?

Si par une pratique précise on peut fabriquer sa propre morphine à l'intérieur du corps, n'est-ce pas un gage d'autonomie par rapport à toutes sortes de dépendances, depuis la drogue et l'alcool jusqu'à cette dépendance fondamentale qui consiste à rechercher le bonheur à l'extérieur alors qu'il est déjà là, présent en nous ?....

 

 

Lire ici la suite :  Lien  à copier/coller sur google :

file:///C:/Users/V%C3%A9ronique/Documents/Jacques%20Vigne/Endorphines%20et%20extase.htm

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

°  Il semble qu’il soit  possible d’arrêter rapidement et définitivement de fumer

par l’auto-hypnose.

Un  programme a été spécialement conçu pour détoxiquer l’esprit des fumeurs et le reprogrammer  dans un sens choisis en pleine conscience.

 Je trouve ce programme superbe. 

Voici le lien :  http://www.arreter-de-fumer.com/cn/video.php?no_sta=1 

Je présume que cela soit aussi possible pour les autres formes d’addictions !  Je ne suis pas spécialiste de la question, mais cela me semble vraiment une piste ou une aide à explorer.   

 

Véronique

 

 

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

  L’alcool ; une drogue sale : Le point de vue 'santé'.

Par Dominique Vialard : Clic ici :  L’alcool ....Et la santé ?

 

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

 

YOGISTE

 

 

Tous les articles par catégories :
 








 

Partager cet article

Repost 0

commentaires

B.adel 22/03/2015 10:23

Bonjour,
Merci pour cet article. J'ai repris la pratique du yoga et c'est vraiment bien.
A tout point de vue.

Présentation

  • : yoga et compagnie
  • yoga et compagnie
  • : Choix d’articles et vidéos qui tournent autour du bien-être du corps, de l’âme et de l’esprit : Esprit du Yoga et art de vivre. Invitation à une réforme personnelle, pour amorcer le changement que tout le monde attend ! C'est maintenant que cela se passe.
  • Contact

Recherche

Liens